Chers amis, ce petit billet que je veux partager avec vous ce matin est la traduction d'un sentiment spontané sur le retour du Président Paul Biya, notre Chef de l'État, en terres camerounaises.
Je voudrais au passage dire mes remerciements appuyés à Monsieur le Pr Jacques Fame NDONGO, Ministre d'État, Ministre de l'enseignement supérieur, pour la décrispation de la tension qui était devenue à fleur de nerfs dans les universités d'État avec les arrêtés de ce mardi 22 octobre 2024. Et même s'il faut regretter la confusion grandissante de la limite devenant de plus en plus congrue entre l'enseignement supérieur et l'enseignement secondaire dans la gestion de nos universités, ces arrêtés vont enfin libérer les compétences et relancer les processus managériaux sur les campus.
La Région du Centre lui dit infiniment merci pour la responsabilisation de ses fils et filles.
Le Chef de l'État est donc de retour* et le peuple dans son immensité et sa diversité est sorti en masse et en couleur pour lui manifester sa joie et son soulagement. Le peuple a en effet été soulagé de l'angoisse illégitime nourrie et alimentée par des sirènes bestiales de certains compatriotes qui, s'ils ne souhaitent le pire pour l'homme du 6 novembre, creusent le caveau de la République et appelle le malheur sur une nation qu'ils espèrent, dans le pourrissement mortifère de leurs viscères haineuses, gouverner un jour. Ce que je dis n'est pas une injure. C'est le constat amer de l'exagération d'un élan mimétique chez ceux qui pensent que faire la politique est synonyme à l'entreprise du croque-mort.
Le Cameroun est un pays béni par la qualité, reconnue ou non, des hommes que la divinité lui a donné. Bien plus que de revendiquer l'intégrité des peuples du Faso, c'est de *DIGNITE* qu'est faite l'étoffe qui ceint l'altière posture du Cameroun dans le monde. On me reprochera ma proximité et les accointances avec le pouvoir et on m'accusera de défendre mon pain. Soit !!! Mais la dignité, qui est le marqueur civilisationelle du Cameroun dans le concert des nations doit rester le phare et l'horizon de grandeur du peuple camerounais. Ne blâmons pas ceux qui s'égarent dans les rues occidentales et se convainquent que crier contre leur Chef d'État les libérera de leur auto-dégénerescene. Ce sont des camerounais marginaux que la République doit rééduquer au sens de la valeur de la dignité.
Pour finir, je veux croire qu'il y'a également une manière moins impure et plus digne de faire de la politique. C'est celle qui, en toute chose, privilégie le destin de puissance de la nation camerounaise et abhorre le complot contre la République.
*Bon retour chez vous chez nous M. Le Président de la République.*
Pr MBIDA ONAMBELE Max Zachée Saintclair
Géostratège
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