Monsieur le Préfet,
Citoyen soucieux de paix, dé vérité et de cohésion sociale, je suis logiquement très préoccupé par tout ce qui peut diviser nos compatriotes, semer la discorde et entretenir des sentiments de vengeance, de règlement des comptes. A cet effet, mon attention est vive lorsqu’il s’agit de m’assurer, que les hauts commis de l’Etat et de la république, civils et sécuritaires, travaillent effectivement dans ce sens, en évitant de secréter des frustrations.
Je prends la liberté de vous interpeller publiquement, au regard de la gestion que vous faites, des dissensions qui sont apparues au sein de l’association cultuelle « La vraie Eglise de Dieu du Cameroun » depuis 2021, et lesquelles se déclinent dorénavant en affrontements accompagnées de violences.
Le sanctuaire de cette association se trouvant à Mombo, sur votre territoire de commandement, votre autorité a été amenée à poser des actes, à suive et à gérer. Malheureusement, vous n’avez rien fait en bon père de famille, rien fait pour faire triompher la légalité, la légitimité et la vérité, rien fait pour protéger ceux qui se situent dans le juste et droit chemin, ceux qui ont gagné devant les tribunaux.
En décembre 2023, des fidèles venus du monde entier, avaient été bastonnés, blessés, brutalisés sans ménagement et leurs matériels de musique confisqués. En 20234, la même situation s’est reproduite. Le constat est accablant de ce qu’à chaque fois, vous avez privilégié ouvertement un camp, une faction, ceux qui justement, ont triché, ont falsifié les procès-verbaux, ont créé de toute pièce une scission en usant gravement des discours tribaux et haineux. Toute la république, le monde, l’opinion sont aujourd’hui bien informés et renseignés, qu’une poignée d’individus, lesquels ont du reste été déboutés et rejetés par les tribunaux, ont pris le mauvais chemin, usant des faux et usage de faux, usant des trafics d’influence et des mensonges. Il est très dur de voir ces brebis du diable, invoquer le nom de Dieu.
Ce qui est intolérable, c’est que vous avez encouragé des débordements qui défient l’autorité de votre collaborateur sur le terrain, en l’occurrence le sous-préfet de Mombo. Les dissidents, séditieux et hors la loi selon les statuts de base originels, ont qualifié ce commis de l’Etat pourtant sérieux, de « petit bamiléké », simplement parce que ce dernier a osé leur conseiller la paix, le dialogue et la réconciliation. Ce sont les mêmes qui refusent la médiation, et traitent les décisions de justice de « chiffon ». Vous ne les réprimandez pas, mais pire, vous les autorisez à occuper le sanctuaire de l’association, ce que le sous-préfet dans un souci d’équidistance et de bonne gouvernance en père de famille et professionnel, avait interdit par un arrêté compréhensible, aux deux parties.
Aussi, j’ai le devoir, de vous dire, restant respectueux de votre autorité ainsi que de nos institutions républicaines en général, que votre comportement, votre gouvernance, n’est pas dans l’intérêt de la paix pour notre pays. Chaque fois qu’un administrateur recours à ce genre de stratégie sectaire, il ne nous aide pas, il creuse les fossés entre nos compatriotes, il ne travaille pas dans le sens souhaité par le chef de l’Etat, il ne montre pas le bon exemple, il se met dans une position d’être vilipendé demain ou après-après demain, par les prochaines générations. Les hommes passent et leurs pouvoirs finissent, mais la vérité divine ne passe jamais, elle peut prendre du temps, mais elle arrive toujours. Dans cette affaire de la vraie église de dieu du Cameroun, ceux que vous soutenez aujourd’hui, le regretteront demain, et ceux que vous écrasez et malmenez, seront réhabilités et reconstruits dans leur dignité, dans la vérité, dans l’ordre des justes. Rira bien qui rira le dernier. Ce n’est pas faute de vous avoir alerté et conseillé. IL me souvient que je vous avais adressé une correspondance très fraternelle et citoyenne, pour recommander vivement que même si vous avez choisi un camp, il faut au moins, rendre aux autres leurs équipements et matériels que vous avez confisqués, et que vous détenez sans droit ni titre.
Le destin de notre pays, selon nos prières collectives, n’a pas besoin de tels actes ouverts et ostentatoires de discriminations et d’injustices
2 commentaire(s)
Ce préfet est vraiment l'incarnation de la l'injustice, de la corruption et de la criminalité dans ce pays. C'est un démon que le président de la république doit écarter pour la paix dans ce pays. Que DIEU le laisse encore en 2025 et surtout à la tête de ce département. Il verra de ses propres yeux que DIEU est un DIEU de justice. La VEDC n'est pas son entreprise où il doit engranger chaque fin d'année des millions pour favoriser un groupe illégal
Laissez un commentaire
Votre adresse électronique ne sera pas publiée. Les champs obligatoires
Français
English
M. Daniel – 28 décembre 2024 21:16
Ce préfet, dont la mentalité tribale est entachée d'une méchanceté et d'une corruption schizophrénique, sera tenu de rendre compte de sa gestion du Moungo dans un délai raisonnable. En effet, nul ne peut se prévaloir d'une immunité face à la loi camerounaise, qui s'applique à tous, y compris aux législateurs. La loi, en tant que texte de portée générale, impersonnelle et obligatoire, est d'application universelle. Il est donc opportun pour ce fonctionnaire de prendre conscience de ses obligations et de ses responsabilités. Quelle que soit la durée de la nuit, la lumière du jour fera nécessairement apparaître les agissements de ce préfet, qui sera tenu de répondre de ses actes. En bon entendeur salut monsieur le préfet.